Ce que disent les neo-digital nomads de l’évolution du travail

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Ce que disent les neo-digital nomads de l’évolution du travail

Vous les connaissez probablement ces digital nomads, vous les avez peut-être vus dans un documentaire ou dans un article de presse. Ces freelances même pas trentenaires, agaçants, pour qui le monde est leur bureau. Un mois à Bali, le suivant dans un hotspot de surf 🏄, le semestre suivant au Portugal ou dans un coworking à Berlin.

Ils ont la belle vie, peuvent travailler de partout, et même depuis leur Combi Volskwagen équipé. Et la Covid-19 n’a pas l’air de les arrêter. Au contraire, leur démarche s’industrialise.

Pour vous consoler, vous vous dites qu’ils sont jeunes et célibataires que cela ne durera pas. Ils seront bien obligés, un jour, de revenir travailler - comme vous - dans un vrai bureau, avec un vrai patron, dans une vraie tour.

Car le travail c’est sérieux. On ne doit pas trop y prendre de plaisir, on ne doit pas rigoler (sauf devant la machine à café), c’est culturel. Oui, mais.

Oui mais, le mode change, sous nos yeux. Le syndrome du digital nomadisme frappe maintenant les plus âgés. On change de vie pour de bon et les frontières entre tourisme et travail tendent à s’effacer.

Sans aller à l’autre bout du monde, le télétravail s’installe chez nous pour de bon. Plus largement, la flexibilité s’installe partout. Les bureaux flexibles, les bureaux partagés, le coworking se développent dans les pratiques même si la Covid complique la fréquentation des tiers-lieux.

A tel point que le travail à distance risque de modifier la conception de nos habitations pour intégrer le besoin de bureau à domicile. Et que de nouveaux business apparaissent chez les hôteliers et les architectes, acteurs d’une nouvelle flexibilité. Y compris dans la France rurale : voir dans cet article l’histoire de la transformation en tiers-lieux/coliving d’un hôtel en faillite à Pont-l’Abbé. 🎉

Certes, les temps immobiliers sont longs, les changements de vie peuvent prendre du temps. Mais la naissance de ces nouveaux marchés, de ces nouveaux prestataires qui offrent de la flexibilité, accompagne le changement en offrant des solutions intermédiaires.

Demain je travaillerai comme je le veux et quand je le veux. Aujourd’hui, je travaille déjà où je veux.

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Vite dit

👉 La folle histoire de l’open space. Au moment où toutes les entreprises se posent la question du télétravail et de l’usage du bureau, un survol historique de ces « grands bureaux ouverts » et de la finalité du bureau.

👉 Google n’a jamais été fan de télétravail. Préférant faire venir ses salariés dans un multiplex de grand luxe, multiservices, pour optimiser leur productivité. Ben finalement, plus tout à fait. Peut-être qu’un peu de télétravail quand même…

👉 Les femmes n’ont pas toujours été invisibles au boulot. Figurez-vous que pendant la préhistoire elles ne balayaient pas la grotte, elles étaient sur un pied d’égalité avec les hommes au travail.

👉 Si on se reconfine, vous pourrez toujours écrire des livres. Ou lire ces Manuel de survie dans 10 m2.

👉 Pour bien vous mettre dans l’ambiance de télétravail à la maison, on recommande de démarrer votre journée par un tour du pâté de maison. Pour simuler le trajet vers le bureau. On est comme ça les humains, il nous faut des rites. Microsoft Teams vient à notre secours en se dotant d’un “trajet virtuel”.

👉 Les accords télétravail sont à la mode. N’oubliez rien pour réussir la mise en place du télétravail.

👉 J’aime quand tu te poses les vraies questions ! France Culture se penche sur le monde d’après du travail avec un ethnologue et une fondatrice d’agence de pub.

👉 Les Indés, cycle ce conférences pour les freelances, commencent aujourd’hui, à Nice et en ligne.

Voilà, c’est fini pour cette semaine. Vous pouvez partager cette newsletter à vos amis et collègues, c’est ci-dessous. Il faut bien s’occuper au bureau, non ?